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History:... casquette lacoste rouge

Le 9 janvier 2015, 02:47 dans Humeurs 0

..suite 10 Over the next century, a host of historians, philologists, ethnologists, literary scholars, novelists, dramatists, poets, painters and illustrators embellished the Anglo-Saxon foundational myth. Hugh160;A. 160;MacDougall, Racial Myth in English History:...casquette lacoste rouge
suite 12 Ten years later, Thomas Arnold, in his Introductory Lectures on Modern History at Oxford, asserted England’s racial link: 13 scarcely one drop of our blood came from Roman fathers; we are in our race strangers to Greece, and strangers to Israel. …Our English race is the German race; for though our Norman fathers had learned to speak a stranger’s language, yet in blood, as we know, they were the Saxon’s brethren both alike belonging to the Teutonic or German stock.[ 17][ 17] Julie Ellen Towell, ‘The 160;Rise and Progress160;...suite 14 Goldwin Smith, Regius Professor of Modern History at Oxford (1855-1866), wrote of the enduring distinction between the freedom-loving Anglo-Saxons or Teutons of the Germanic world inclu ding Britain and the unerringly authoritarian Kelts of France: 15 The Teuton loves laws and parliaments, the Kelt loves a king. After a moment of constitutional government, the Kelt reverts, with a bias which the fatalist might call irresistible, to despotism in some form, whether it be that of a Bonaparte or that of a Robespierre.cabas vanessa bruno soldes’[ 18][ 18] Hugh160;A. 160;MacDougall, Racial Myth in English History…,...suite 16 The same contrasting characterisation had received more popular treatment in160;1819 in Walter Scott’s Ivanhoe, in which, Asa Briggs writes, ‘no effort was spared… to press the claims of the Saxons and to make fools or rogues of the Normans.’[ 19][ 19] Asa Briggs, ‘Saxons, Normans and Victorians’, in The..cabas vanessa bruno soldé
.suite Among the almost innumerable popularisers of the myth in the following years was William Wordsworth who composed a tribute to King160;Alfred, published as one of his Ecclessiastical Sonnets in160;1822. In160;1848 Edward Bulwer-Lytton published a highly popular novel, Harold: or the Last of the Saxon Kings. Three years later, Charles Dickens in A Child’s History of England enthused on King Alfred and affirmed the superiority of the Anglo-Saxon race, which, according to Dickens, entitled it to pursue its civilising mission in the world. In later years other popularisers included Charles Kingsley whose historical novel Hereward the Wake: Last of the English was published in160;1866; Alfred Lord Tennyson whose Harold: a Drama appeared in160;1877;[ 20][ 20] Julie Ellen Towell, ‘The 160;Rise and Progress160;...

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Le 8 janvier 2015, 03:50 dans Humeurs 0

160; 23 C’est en tout cas ce que donnent à voir les débats nourris touchant au pragmatisme qui animent la scène philosophique et intellectuelle fran?aise entre160;1880 et160;1920. Le pragmatisme, une philosophie à la mode160;? 24 C’est en tout cas ce qu’expriment un certain nombre de contemporains à l’image d’Abel Rey qui, en juillet160;1911, propose dans la Revue philosophique, un compte rendu du congrès international de philosophie qui s’est tenu à Bologne du160;6 au160;11 avril160;1911. Dans cette même revue, Jean Pérès dresse le constat de la situation du pragmatisme en Europe160;: 25 160;à plus forte raison rencontrerait-on aisément dans tels ouvrages littéraires récents bien des formules d’une saveur toute Bergsonienne sur le mobilisme nécessaire de la vie psychologique, sur l’inadéquat des termes à l’inclassable individualité du sentiment, sur l’inanité ou l’aridité scolastique de la réalité-objet, évoquant mieux que l’idée d’une influence doctrinale, celle d’une atmosphère intellectuelle commune à beaucoup d’esprits de ce temps. De telles concomitances plus probantes qu’une influence font comprendre que le développement du pragmatisme, par les facilités qu’il a rencontrées dans les esprits, ait été comparé à la propagation d’un incendie[ 21][ 21] Il fait ici allusion au texte de G. 160;Vidari, "Prammatismo...sac ralph lauren
suite160;160;[ 22][ 22] Jean Pérès, 160;Pragmatisme et esthétique160;,...suite.160; 26 Nombreux aussi pendant cette période sont les philosophes ou les intellectuels, célèbres ou plus obscurs, qui proposent leur lecture du pragmatisme ou leurs analyses de ce courant philosophique venu d’outre-atlantique, dans l’ensemble peu connu, mais qui suscite pour le moins curiosité, intérêt ou dégo?t profond. Parmi eux, on retrouve émile Boutroux, Georges Sorel, René Berthelot, Henri Bergson, Emmanuel Le160;Roy ou émile Durkheim pour ne citer que les plus aisément identifiables mais il y en a d’autres auxquels nous consacrons quelques-unes des analyses qui suivent[ 23][ 23] Voir Jean-Louis Fabiani, Les philosophes de la République,..manteau burberry pas cher.suite. Julien Benda stigmatise quant à lui le pragmatisme comme la 160;prédication160; la plus néfaste qu’ait connue l’histoire de la pensée humaine[ 24][ 24] Julien Benda, La trahison des clercs, Paris, Grasset, 1975...suite. 27 En travaillant sur les archives des revues de philosophie de l’époque et grace à la base de données établie par le professeur J.pantalon jogging lacoste
160;R.160;Shook, on trouve effectivement de quoi accréditer d’un point de vue quantitatif ces analyses. Ainsi, dans la Revue philosophique de France et de l’étranger, fondée en160;1876 par Théodule Ribot, vingt et un articles sont consacrés au pragmatisme sur la période160;1876-1887, mais pas moins de quatre-vingt-douze entre160;1896 et160;1912. Or il y a en moyenne une quarantaine d’articles par an, soit à peu près six cents articles sur la période considérée160;: un peu moins d’un sixième de ceux-ci font donc référence plus ou moins longuement au pragmatisme. Nous nous intéressons ici au cas fran?ais, mais certains...

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Le 7 janvier 2015, 02:10 dans Humeurs 0

suite sur 160;les travaux récents en histoire économique indienne160; classent les travaux des alumni de la LSE principalement sous les rubriques 160;institutions économiques160;, 160;finances publiques160;, 160;monnaie et banque160;, et secondairement selon les rubriques 160;revenu national160; et 160;commerce et industrie160;. Nombre de thèses (une vingtaine au bas mot) relèvent directement de l’histoire économique,160;mais la très grande majorité traite de sujets contemporains abordés dans une perspective historique. 41 42 La présence à la London School d’économistes historiens (Lilian Knowles, Vera Anstey, Herbert Foxwell, William Acworth) spécialistes de l’Inde, ainsi que la tradition empirique et positiviste de l’école ont sans doute orienté les étudiants indiens vers l’histoire économique, l’économie statistique[ 40][ 40] Illustrée par les travaux d’Arthur Bowley, directeur...suite et l’économie institutionnelle, plus que vers une approche théorique ou vers une perspective macro-économique que ma?trisaient Theodore Gregory, spécialiste des questions monétaires ou James Meade, spécialiste du commerce international. Vera Anstey se réjouit d’ailleurs que les 160;auteurs indiens fassent preuve d’une préférence marquée pour l’économie appliquée et descriptive, plus que pour des sujets théoriques160;, mais elle note également leur 160;grand intérêt pour les questions financières[ 41][ 41] Vera Anstey, Book Review, “The Evolution of the Indian.trench burberry homme pas cher
..suite160;. Faut-il voir dans ces choix un manque d’ambition, une dérive empirique, un repli sur des sujets étroits, tant il est vrai que les questions de l’économie coloniale (drain theory et échange inégal) et du développement économique sont souvent abordées de fa?on détournée160;? Faut-il y voir un comportement temporaire, comme le laisse penser l’évolution ultérieure de ces économistes160;? Ou faut-il comprendre que les étudiants ont ainsi trouvé un moyen de rejeter l’économie très théorique dans sa forme et néo-classique dans son contenu, enseignée par Lionel Robbins et Friedrich Hayek après160;1930160;? à partir de160;1930, une inflexion vers des sujets théoriques et macro-économiques (échanges, monnaie) et des méthodologies statistiques (calculs des prix, des revenus) se fait d’ailleurs sentir. 43 La seconde accusation qui pèse sur les économistes indiens formés à Londres durant l’entre-deux-guerres est de s’être alignés sur les interprétations de leurs professeurs britanniques et d’avoir repris à leur compte leurs analyses de la 160;situation coloniale160;. 44 Si de nombreux professeurs de la London School of Economics ont soutenu, parfois très activement, la cause indépendantiste indienne, ce ne fut pas le cas des économistes et des historiens économistes[ 42][ 42] Parmi les directeurs de thèse, on retient les noms des..vanessa bruno e shop.suite. Lilian Knowles était 160;une impérialiste ardente qui prenait soin de toujours rappeler aux étudiants indiens quelle chance ils avaient de faire partie de l’Empire britannique[ 43][ 43] LSE History, Box160;33, LSE Magazine, “My LSE: 1916-1926”...suite160;. Membre du parti conservateur, championne de la préférence impériale, elle est une spécialiste de l’économie indienne et publie en160;1924 The Economic Development of the British Overseas Empire.sacoche bandouliere lacoste
Vera Anstey, enseignante à la LSE de160;1921 à160;1964, commet deux ouvrages remarqués, l’un en160;1929 sur The Economic Development of India et l’autre, en160;1964, intitulé An Introduction to Economics. For Students in India and Pakistan. Leurs ouvrages, basés sur les rapports officiels gouvernementaux et parlementaires, reproduisent le discours dominant anglais sur l’économie et la société indiennes, vivifiées par la domination impériale. Toutes deux s’accordent sur les causes, principalement autochtones, du sous-développement160;: le climat, la croissance démographique, l’état d’esprit fataliste des populations, les institutions sociales figées (structures familiales, castes), le faible niveau d’éducation de la population, enfin l’agitation politique nationaliste sont, à leur yeux, les principaux obstacles à la croissance, bien plus que les mécanismes de l’économie coloniale, en dépit de la désindustrialisation, de la pression fiscale et des échanges inégaux. Lilian Knowles parie sur un rapide développement économique, alors que Vera Anstey s’inquiète de la stagnation générale. Cependant, à leurs yeux, rien ne permet d’incriminer les autorités britanniques160;: 45 160;L’Inde est à présent en mesure de décider le type d’économie qu’elle souhaite développer, écrit L. Knowless en160;1928, .

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